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Construction des Futurs Urbains

La question de la construction collective des futurs urbains est posée avec force au regard des défis (par ailleurs interdépendants) auxquels sont confrontées des sociétés contemporaines toujours plus urbanisées : défis climatiques, écologiques, sanitaires, socio-politiques, économiques, géopolitiques... 

Les enjeux épistémologiques, théoriques, méthodologiques et politiques de l’étude scientifique de cette question sont considérables, dans un contexte de remise en cause des ressorts de la légitimité scientifique hérités de la modernité, d’évolution de la place des chercheurs dans la société et de pluralisation des savoirs et des expertises admis dans le débat public (ou cherchant à s’y faire une place)

Une réflexion collective sur ces sujets paraît d’autant plus à propos qu’un nombre croissant de chercheurs et chercheuses entendent contribuer en tant que chercheur.e.s à l’avènement de futurs qu’elles ou ils considèrent comme désirables (ou à l’évitement de futurs indésirables). 

Première séance : Présences (et passés) du futur

Lors de la première séance, Céline Granjou, Nathalie Blanc et Carlos López Galviz ont exploré trois modalités de la présence du futur — un futur prenant des formes toujours multiples, souvent concurrentes ou conflictuelles et parfois  résolument incompatibles — dans les transformations environnementales et urbaines actuelles ou passées.

  • Comment ces futurs — imaginés, prévus, projetés, désirés, redoutés… — sont-ils pris en compte par les acteurs et comment affectent-ils leurs actions ?  
  • Comment peut-on appréhender scientifiquement cette « présence du futur » ?
  • Cette attention au futur reflète-t-elle, chez les chercheurs qui la revendiquent, une conception spécifique, une théorie particulière du changement (urbain, environnemental, social...) ?

 Consulter les vidéos de la première séance ci-dessous :